Choose Blog - Une vie de Lion

jeudi 21 juin 2007

A Salary Man's Life


salary man

Cela fait à peine plus d’une semaine que je suis en poste et je rêve de vacances, de repos. Le revers de la médaille de mon salaire mirobolique est tout simple et limite logique : La masse de taff est impressionnante et tout est une urgence.

Alors oui bon, 9h30-20h30 ou 21h en costard cravate (et dire qu'avant c'était un plaisir d'en mettre un de temps en temps) c’est désormais mon pain quotidien, mais rentrer chez soi pour à peine plus de 3h de « temps libre » avant d’aller se coucher exténué, ce n’est pas ce que j’appelle le truc le plus épanouissant du monde. J’ai le temps de ne rien faire pour moi ou pour l’appart et je n’ai surtout pas le temps de profiter de ma vie de couple. Bref on se croise…

La tranche de la médaille (oui 2 revers formeraient une pièce d’un genre assez nouveau) est encore plus simple : Je suis aujourd’hui même une grosse loque. Mon corps est brisé et mon cerveau une bouillie infâme, ô joie dans mon cœur !

La bonne nouvelle de la semaine pour tout bon g33k qui se respecte, c’est la livraison de la Freebox (1 semaine entre la démarche d’abonnement et la livraison plus la mise en service, /respect). Notre télé ressemble de plus en plus à la console du vaisseau spatiale Enterprise entre toutes les enceintes, le matos Hi-Fi, ampli 5.1, ADSL, HD, DD multimédia, DVD, console … Je vous laisse imaginer le nombre de fils et les montages de fou pour arriver à brancher tout ça.

Sinon, ce week-end ne me cherchez pas … je dors.

jeudi 14 juin 2007

Le Retour du Mort-Vivant – Le Dead Rising


cartons


Hum … j’ai tellement de choses à vous raconter que je ne sais par quoi commencer exactement, alors je vais tenter de la jouer synthétique comme le gazon de Wimbledon.

Tout d’abord j’ai officiellement signé pour Grosse Boîte qui va devenir bientôt très très connue du grand public. Le salaire est certes indécent mais c’est surtout l’envie de sortir de mon petit microcosme pro et la perspective de retrouver un ancien collègue qui m’ont motivés.

Bien évidemment cela sous entend que je n’habite plus Toulouse. Entre le 28 mai et le 12 juin, il m’a fallu arpenter tout Paris / Boulogne / Issy-les-Moulineaux / Arceuil dans l’espoir vain de trouver un appartement. Le mode de réponse commun des gentils agences-proprios ayant été – grosso modo – « Dégage le roumain, t’as beau gagner trois fois le salaire à toi tout seul, t’es en période d’essai coco ! ». Bref, il a fallu que je m’excuse d’être cadre en gros…

Suite à une ruse magique, et de guerre lasse, j’ai passé le flambeau des recherches à ma moitié qui est montée à son tour sur Paris pour nous dénicher en 2/2 un joli 55m² en plein milieu du 15ème arrondissement. Il s’en est suivi la course aux déménageurs – tous overbookés – pour en trouver un sublissime : Les déménagements La Cigogne.

Un commercial très gentil nous a apporté des cartons et du scotch à l’avance, on a emballé toutes nos affaires dans le calme (à 80 euros les 40 cartons c’était nécessaire histoire de redescendre en pression suite à la remise du chèque). Enfin à 3 jours du susdit déménagement, nos amis de la Cigogne nous plante avec un geste de toute beauté (8.5 en artistique côté juge Croate) en arguant que « On est overbooké sur la période pour un déménagement groupé mais rassurez-vous on peut vous faire un convoi spécial rien que pour vous … ça fera 400 euros de plus, merci, bisous ! »

Etant poli, je n’ai pas insulté intérieurement sa mère mais son caniche à sévèrement morflé. L’internet ayant été coupé, rush en mode Plan B au cybercafé le plus proche pour trouver un camion à louer + un billet de train / avion pour le chauffeur mon beau-papa. Prise de tête, montée de stress, mails à Grosse Boîte pour décaler mon arrivée, deux jours plutôt atroces. Puis arrive le miracle, lors d’un repas liquide entre deux pintes et complaintes auprès d’amis et néanmoins ex-collègues, arrive le désormais célèbre coup du « mais mon meilleur ami est déménageur tu savais pas ? »

Conclusion : Déménagement vendredi soir de 18 à 20h, on file à la gare pour un train couchette direction Paris pour arriver tôt en même temps que le camion (au passage même en 1ère Classe le train couchette c’est de la *bip* en branche). On dors donc très mal, on décharge, déballe, on monte, on déballe, on monte … en 3 jours notre appartement est vivable et hop j’enchaîne mardi ma 1ère journée chez Grosse Boîte. Pffiou …

En conséquence, le soir même de cette journée, un filet de bave au coin des lèvres et un cerveau s’évertuant à vouloir sortir de mon crâne, je m’écroule dans mon lit. Il est 20h30 … et c’est très moche.

Et puis c’est le retour à la vie parisienne et à ses petites habitudes, le métro en retard, sa chaleur et sa moiteur associées, les 12 000 personnes à voir, les RDV, les bouffes à planifier.

Alors non pas « Welcome home !» parceque Paris est loin d'être ma ville préférée au monde mais plutôt « Welcome back le gône, tu pensais pouvoir m'échapper ? ».

Dédicace aux toulousains qui ont fait le choix de la qualité de vie.

/ respect et bisous les gars.