no smocking

Hier soir, j'ai tenté une mini beuverie d'after work comme on dit au Burundi et j'ai découvert non pas l'effet papillon mais l'effet La loi anti-tabac dans les bars c'est plus fort que toi.

Je suis loin d'être un shaman Navajo en manque de vision ou un pompier castra rêvant de la voix de Barry White, bref je suis un petit fumeur (qui a dit petite bite ?) et je n'ai aucun problème de volonté, étant capable de m'arrêter trois mois sans éprouver le moindre manque.

Hors donc, au delà du réel plaisir de rentrer dans un débit de boisson pour y respirer un air pur - si l'on peu dire sur Panam' ...- sans avoir les yeux rougis ou qui saignent instantanément comme un lapin myxomatosé et néanmoins crétin devant la photo dénudée de Maïté, le réflexe "bière+clope = fête" a été d'une violence rare et dur à contre-carrer.

Je ne vous parle même pas des conséquences infernales pour mes compatriotes fumeurs invertébrés comme des méduses toxicos qui tournent à 1 ou 2 paquets par jour.

Pourtant, au final, on a tous grillé une seule clope en sortant du bistroquet, en se félicitant d'avoir gagné un peu d'espérance de vie et d'avoir enfin senti le goût de la bière ... enfin surtout eux car je vous déconseille fortement la "Manzanita" (bière + manzana + vodka) qui non comptant d'avoir un goût de "revenez-y surtout pas ou alors avec de l'anesthésique !" à la surprenante faculté de vous torcher en 2 lampées.