mercredi 15 février 2006
Avec modération ... ou pas.
Par Lion, mercredi 15 février 2006 à 07:51 :: In Vivo
La trentaine arrive à grand pas et il me faut bien le reconnaître, j'ai enfin mis le doigt sur mon pire défaut : Je suis un insatiable, un irraisonnable, un vrai extrémiste. Je m'explique.
- Il y en a qui joue aux jeux vidéos, moi je suis tombé dans la marmite petit au point qu'il m'arrive d'être surpris de ne pas entendre *ding level up* à chacun de mes anniversaires et qu'au moindre soucis, je l'expie dans une bonne vieille nuit blanche à bronzer devant l'écran de l'ordinateur.
- Il y en a qui boivent un peu en société, en soirée, histoire d'être dans l'ambiance moi je bois par envie. Ma première cuite je l'ai eu vers 15 ans en buvant une seule Desperados. Treize ans plus tard, malgré un jeûne de 30h, je m'enquille 6 Suzes bien tassées qui titrent entre 35 et 37° (oui c'est un alcool de vieux mais je m'en cogne, j'adore ça) 1 kir et presque 50 cl de cidre brut et ... rien. Même pas une paupières qui tressaute ou tressaille, limite flippant.
- Il y en a qui font l'amour, moi je fais plutôt du sexe en fait. Si je pouvait le faire 15 fois par jour, je le ferai mais aucune fille qui a traversé ma vie n'a pu suivre un tel rythme. Je suis donc un éternel frustré et mon problème de sex-addiction n'est pas sans conséquence sur ma vie de couple.
- Il y en a qui bossent, moi je bosse uniquement lorsque nécessaire mais je ne décroche qu'une fois le sentiment du devoir accompli. Ainsi, juste pour être en paix avec moi-même je peux rentrer à 23h après une journée de 15h de taff.
- Il y en a qui rangent, moi pas. Enfin pas souvent, mais lorsque l'envie me prend je vais jusqu'à décrasser la prise péritel de la TV, lustrer l'attache des volets ou astiquer les crochets derrière les tableaux. C'est au delà de la maniaquerie, suite à un reportage instructif sur les TOC, je pense sincèrement que c'est un moyen comme un autre de calmer mon stress.
Bref, je suis dans une recherche continue de satisfaction, d'accomplissement. Je tire sur la corde jusqu'à l'user. Je fuis aussi cette réalité par un nombre incalculable de plaisirs, jusqu'à m'y abîmer.
J'ai toujours refusé d'être un adulte responsable. Et bien malgré les apparences, bravo ... je ne le suis toujours pas.
- Il y en a qui joue aux jeux vidéos, moi je suis tombé dans la marmite petit au point qu'il m'arrive d'être surpris de ne pas entendre *ding level up* à chacun de mes anniversaires et qu'au moindre soucis, je l'expie dans une bonne vieille nuit blanche à bronzer devant l'écran de l'ordinateur.
- Il y en a qui boivent un peu en société, en soirée, histoire d'être dans l'ambiance moi je bois par envie. Ma première cuite je l'ai eu vers 15 ans en buvant une seule Desperados. Treize ans plus tard, malgré un jeûne de 30h, je m'enquille 6 Suzes bien tassées qui titrent entre 35 et 37° (oui c'est un alcool de vieux mais je m'en cogne, j'adore ça) 1 kir et presque 50 cl de cidre brut et ... rien. Même pas une paupières qui tressaute ou tressaille, limite flippant.
- Il y en a qui font l'amour, moi je fais plutôt du sexe en fait. Si je pouvait le faire 15 fois par jour, je le ferai mais aucune fille qui a traversé ma vie n'a pu suivre un tel rythme. Je suis donc un éternel frustré et mon problème de sex-addiction n'est pas sans conséquence sur ma vie de couple.
- Il y en a qui bossent, moi je bosse uniquement lorsque nécessaire mais je ne décroche qu'une fois le sentiment du devoir accompli. Ainsi, juste pour être en paix avec moi-même je peux rentrer à 23h après une journée de 15h de taff.
- Il y en a qui rangent, moi pas. Enfin pas souvent, mais lorsque l'envie me prend je vais jusqu'à décrasser la prise péritel de la TV, lustrer l'attache des volets ou astiquer les crochets derrière les tableaux. C'est au delà de la maniaquerie, suite à un reportage instructif sur les TOC, je pense sincèrement que c'est un moyen comme un autre de calmer mon stress.
Bref, je suis dans une recherche continue de satisfaction, d'accomplissement. Je tire sur la corde jusqu'à l'user. Je fuis aussi cette réalité par un nombre incalculable de plaisirs, jusqu'à m'y abîmer.
J'ai toujours refusé d'être un adulte responsable. Et bien malgré les apparences, bravo ... je ne le suis toujours pas.



